• YUGGOTH et TITAN

    7e roman du cycle Jean Calmet (Alchimie, Lovecraft, vampires...) disponible chez Amazon et en cours de publication chez Kobo:

    Le vaisseau spatial New Horizons s’approchant dangereusement de Pluton obligea Ceux du dehors  à déménager leurs installations sur Éris, la planète naine située dans la ceinture de Kuiper.
    Auparavant, la sonde Cassini s'était installée en orbite autour de Saturne et avait réveillé la noire entité qui dormait depuis des millénaires dans les profondeurs des océans souterrains de Titan, le satellite de la planète aux anneaux. 
    Les "tubes gravitationnels" empruntés par des deux vaisseaux spatiaux ont tracé le chemin pour le retour à Espérance de la vampire Alice, prisonnière de Ceux du dehors sur  Éris. 
    À son arrivée, la petite ville fluviale retint son souffle...

    Commentaire d'un lecteur sur Amazon :

    "Lovecraftien car associant habilement la mythologie lovecraftienne avec l'exploration moderne du système solaire. D'où le lien entre Yuggoth et Titan le satellite de Saturne... A lire absolument même si vous n'avez la lu les 6 romans précédents, car cette histoire est autonome !" 

    Disponible :

    Kindle : https://www.amazon.fr/dp/B01MCU5AUH/

    Broché : https://www.amazon.fr/dp/2915512043/

    Broché Createspace (USA) : https://www.createspace.com/6647731


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  • Le "Lovecraft" de Bifrost 

    Quand j’étais à la Necronomi’con à Lyon (juillet 2015), il y avait un représentant de Bifrost, un type tout en noir qui essayait à tout prix de m’éviter. Comme je ne savais pas qui il était je posais la question à mon voisin de table qui m’apprit qu’il représentait Bifrost. Je ricanais d’un air de dire « Bifrost ? Bof… » Mon ami voisin de table, vexé, me répondit par un mensonge : « C’est la seule revue de SF qui reste en France » Je contestai amicalement son affirmation en parlant de Galaxies, qui existe toujours aussi, et je pensais à Sfmag, mais sans doute, comme c’est un magazine, et pas une revue il n’y avait pas pensé ;-))
    Comme le type en question vendait un vieux numéro de Bifrost parce qu’il contient un « dossier » sur Lovecraft je me suis renseigné et j’ai volé un numéro de Bifrost (Nan ! c’est pas vrai je rigole…) et j’ai lu le « dossier » en question…

    Ben mon colon ! Pas terrible le dossier… La couverture de la « revue » est ignoble, mais passons, Lovecraft n’est pas un dégueulis comme il est représenté là. Pas sympa pour lui…

    Au fait vous savez ce qu’ils disent Bifrost sur leur site ?
    Voici leur affirmation brutale, digne d’un manifeste « culturel » nazi :
    « Bifrost c'est enfin un ton, une approche critique tranchée et sans compromission, les Razzies, nos « choix caddie » et nos « choix poubelle », parce que notre ambition est d'orienter l'amateur des littératures de genres dans la jungle de publications toujours plus nombreuses, de lui présenter le bon aussi bien que le mauvais, quitte à en énerver certains. »
    Ils sont un peu prétentieux non ? Ils décrètent et coupent des têtes.
    On ne sait pas qui sont ceux que ça « énerve », je ne suis pas sûr qu’ils soient si nombreux à penser que Bifrost puisse être une référence…
    Mais cela n’en sera pas une en tous les cas concernant Lovecraft…

    Revenons donc à nos moutons (pas électriques ceux-là…)
    Bertrand Bonnet (Dit « Nébal ») nous raconte d’abord la vie de Lovecraft. Bien lui en fasse. Il balaie, dit l’introduction, « bon nombre d’idées reçues ». Mais ces idées reçues datent des années 1970 (comme il le dit lui-même) donc à quoi sert de balayer ce qui l’a déjà été ?
    Quand on regarde ses notes de fin d’article Bertrand a lu les œuvres de S.T. Joshi qui sont à la disposition de qui veut les lire, alors l’original vaut mieux que la copie. Donc rien de nouveau sous le soleil, que de l’Ancien (ah ah ah)

    Ensuite, le même individu nous décrypte, dit-il, les racines littéraires de Lovecraft.
    Il fait tout simplement le résumé du livre de celui qu’on appelle (à tort, je sais, mais ça passe bien) le reclus de Providence. Ah, j’ai fait attention, car je fais beaucoup de fautes de frappe, je suis dyslexique et j’aurais pu écrire « reculs » au lieu de « reclus » mais je ne l’ai pas fait.
    Oui, donc il s’agit du livre « Epouvante et surnaturel en littérature ». Ce n’est pas la peine d’acheter Bifrost, lisez l’original, lisez cette œuvre de Lovecraft, ce sera plus intéressant.

    Ensuite, Raphaël Granier de Cassagnac, écrit une petite étude sur Lovecraft et son Mythe. On n’y apprend pas grand-chose de nouveau non plus, mais le style est moins prétentieux. Et c’est plus agréable… On peut aussi lire les études lovecraftiennes aux éditions Encrage, ce sera bien mieux.
    La terreur cosmique dans les œuvres de Lovecraft est traitée par Laurent Kloetzer. Là aussi, il nous raconte « L’appel de Cthulhu » ? Mais, comme toujours, il vaut mieux lire l’œuvre que ce qu’on en dit.

    Ah ! Voilà Bertrand Bonnet de retour sur la « réception critique de Lovecraft en France ». Là aussi, on en avait déjà bien fait le tour…
    Mais ce qui est intéressant dans cet article, c’est que rien n’a grâce aux yeux de Bertrand Bonnet ! Rien ni personne ! Ni les critiques, ni les admirateurs, ni les traducteurs.
    Je cite : « l’image totalement erronée de “l’initié”  primitiviste », euh, oui, on peut présenter les choses autrement. Bergier et Pauwels présentaient une face de l’œuvre de Lovecraft pleine d’occultisme, de livres maudits, etc. Oui ou non cette composante est-elle présente dans l’œuvre de Lovecraft ? Bien sûr que oui !
    Des « traductions pour le moins contestables » écrit-il plus loin. Sans doute les conteste-t-il, mais y a-t-il des traductions non contestables ?  La parole de Joseph Altairac est-elle à prendre à la lettre ? Je ne la conteste pas, mais elle est, comme toute chose, discutable…
    Même Cocteau est présenté comme un rigolo, vous vous rendez compte, il aurait affirmé que Lovecraft gagne à être lu en français. Mais est-ce si idiot que cela ?
    Et alors là, c’est le bouquet… Voici ce qu’il écrit à propos du cahier de L’Herne consacré à Lovecraft : « on ne savait pas alors grand-chose de l’auteur »… Donc il fallait se taire ? A partir de combien d’informations sur l’auteur doit-on disposer pour en parler ? Il ajoute : « à vrai dire on n’en connaissait même rien… » ! Mais sont-ils cons ces gens de faire un bouquin sur quelque chose dont on ne sait rien ! Bravo François Truchaud d’avoir réalisé cette publication en 1969 ! Il fallait le faire. Un ouvrage de près de 400 pages format 21x27 cm pour ne rien dire ????
    Le grand scandale de  ces Cahiers de l’Herne serait qu’ « aucun des textes français ne fait allusion au racisme de Lovecraft ». Ben dites-donc.
    Le « Necronomicon » de George Hay est « très mauvais ». Je vous conseille plutôt de le lire pour vous faire une idée vous-même.
    « H.P. Lovecraft, le conteur des ténèbres » de Frank Belknap Long comprendrait « des réminiscences assez douteuses dans l'ensemble »...
    « H.P. Lovecraft, le roman de sa vie » de L. Sprague de Camp  comprendrait de « nombreuses imperfections »…
    « Guide du Mythe de Cthulu » de Patrick Allart, « entreprise très ambitieuse, mais sans doute rapidement condamnée à l’obsolescence ». Ah ! voilà un mot qui plaît à Bertrand Bonnet : « condamner » !
    Le petit chef-d’œuvre d’Houellebecq, ne trouve pas grâce non plus aux yeux de Bertrand Bonnet car il trouve « qu’il pèche par bien des aspects »… Mais quels sont ces « aspects » qui pèchent ? Il ne cite que la documentation approximative. Mais que je sache, Houellebecq n’a pas écrit une thèse universitaire ! Et Bertrand rajoute à propos du bouquin d’Houellebecq : « le portrait qui nous est ainsi fait de Lovecraft est sans doute contestable sur bien des points. «  on ne saura jamais quels sont ces points…

    Par contre il recommande « Lovecraft : le dernier puritain »  de Cédric Monget qui ne vaut pas tripette et dont j’ai fait la chronique dans Sfmag [i].
    Quant aux deux livres de William Schnabel, ils sont tirés de la thèse qu’il a soutenue concernant Lovecraft, ce que semble ignorer Bertrand, car il ne le dit pas dans son article. Pourtant, un universitaire qui fait une thèse sur Lovecraft ça s’impose de le dire dans une étude sur la critique de Lovecraft. J’ai interviewé Schnabel (ça aussi Bertrand ne le savait pas…), interview que j’ai publiée dans sfmag et qui est aujourd’hui disponible sur mon site perso
    http://www.alainpelosato.com/schnabel.htm
    Ensuite, Bertrand tente d’écrire un article sur « le bon commerce des livres maudits » toujours pour descendre en flèche tout ce qui a été fait. Même si tout n’est pas bon, soyons honnête ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain !

    La dernière partie de l’étude est intéressante pour le néophyte, car elle présente de manière neutre, non agressive, les principales œuvres de Lovecraft, par Laurent Kloetzer, Eric Jentile, Thomas Day, Erwann Perchoc, Sophie Corradini. Bravo !

     Alain Pelosato
    Givors, le 23 août 2015
    Directeur et rédacteur en chef de science fiction magazine
    Gérant de sfm éditions

    Auteur de
    Lovecraft au cinéma : http://www.edilivre.com/lovecraft-cinema-pelosato-alain.html
    Lovecraft au cinéma la suite 2008-2015 : http://www.amazon.fr/dp/B0117TT2HY
    Lovecraft est parmi nous : http://www.alainpelosato.com/annoncelovecraft.htm
    Cycle Jean Calmet : http://www.jeancalmet.info 

    [i] Voici ma chronique du livre de Cédric Monget « Lovecraft : le dernier puritain » dans Sfmag No 74 (2011)

    Quel titre curieux ! Pourquoi le « dernier » puritain ? Il n’existerait plus de puritain ?
    Ce petit livre publié par « La Clef d’Argent » tente une analyse des œuvres de Lovecraft pour explorer sa pensée profonde. Il utilise également quelques lettres que l’écrivain a écrites (or il en a écrit des milliers !).
    Il étudie l’athéisme dans l’œuvre du reclus de Providence, et son matérialisme.
    Ceci est pourtant bien connu.
    D’abord, l’auteur s’intéresse à l’astronomie dans l’œuvre de l’écrivain de Providence. L’idée que d’autres planètes habitées comme la Terre serait répandue dans l’univers aurait permis à Lovecraft de « rabattre l’orgueil de l’homme » qui se croit seul dans l’univers.
    Mais, hélas, lit-on, les théories de Thomas Chamberlin et Forest Moulton en 1905 affirment curieusement que seul l’interaction de deux soleils peut créer des planètes ce qui est complètement faux. L’interaction de deux soleils étant extrêmement rare, affirme-t-il, cela rendrait l’existence de planètes extrêmement rare aussi !  De plus, Monget attribue à Laplace la théorie de la « nébuleuse » qui avait pourtant été développée par le grand philosophe Emmanuel Kant. Bien sûr tout cela avait été évoqué par Lovecraft lui-même dans un texte intitulé « Le temps et l’espace »… Non, l’existence de planètes n’est pas extrêmement rare, puisqu’on découvre désormais de manière exponentielle tous les jours des exoplanètes…
    A partir du fait que Lovecraft a hésité entre ces deux théories, Monget est amené à affirmer « un certain conservatisme » de Lovecraft, y compris sur le « plan scientifique »… Etrange ! A cette époque la cosmologie n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, et ce qu’elle sera demain…
    Une page plus loin, voilà notre auteur qui nous fait une théorie sur l’entropie. « L’entropie ne consiste pas en une glaciation de l’univers mais en sa disparition » écrit-il pour contrarier Lovecraft.
    Ben non, l’entropie n’est pas ça du tout…
    D’abord l’expansion de l’univers le refroidit, c’est sûr ! Ensuite l’entropie est la tendance naturelle de tout système thermique de développer un désordre. C’est le deuxième principe de la thermodynamique. Lovecraft n’avait pas entièrement tort !
    Maintenant venons-en au soi-disant racisme de Lovecraft.
    Page 21 de ce petit essai, la contradiction saute aux yeux.
    D’une part, Monget montre de manière juste que dans Les Montagnes hallucinées Lovecraft développe son mépris de l’espèce humaine et d’autre part, au lieu de poursuivre sur cette idée à propos des shoggoths, il assène que ces créatures seraient pour Lovecraft « une allégorie (…) des noirs américains mais aussi des non-anglo-saxons ». sans apporter la moindre preuve ni le moindre étaiement ! Ne seraient-ils pas tout simplement une allégorie de l’espèce humaine qui s’avilit face à plus grand qu’elle ?
    L’auteur poursuit et s’enfonce dans cette contradiction en affirmant que selon Lovecraft les Anciens doivent se protéger des plus faibles (Les shoggoths) alors que ces derniers sont à leur service ! L’art et la manière de plier l’œuvre de Lovecraft pour faire de l’écrivain un raciste à tout prix.
    Devant la faiblesse de son argumentation, voire son absence d’argumentation, Monget appelle au secours Nietzsche et Darwin. Sachant que le darwinisme était, bien sûr, adopté par Lovecraft, et qu’il alimentait son athéisme.
    Une fois de plus, on assassine un écrivain qui avait certes des défauts inhérents à son pays et à son temps, mais qui n’était pas du tout l’ignoble raciste tel que tente maladroitement de le présenter ce petit livre… comme d’autres l’avaient fait avant lui.

     


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  • Mon livre "Fandom" : un best-seller !

    Je publiai "Fandom" en 2004 chez l'éditeur Le Manuscrit. Mais celui-ci hésita à le publier, bien que le contrat d'édition fût signé en bonne et due forme, car le dénommé Jean-Claude Dunyach avait envoyé son avocat pour menacer l'éditeur de procès en diffamation. Devant les hésitations de l'éditeur (qui m'avait demandé au passage de modifier mon texte pour faire plaisir à M. Dunyach, un comble pour un éditeur... bien sûr, il n'en était pas question), je décidai de publier mon livre en lecture gratuite. Et depuis il est devenu un best-seller!

    Jugez vous-même (au 28 mai 2016) :

    Téléchargement gratuit sur mon site perso : 4011 téléchargements
    Lectures sur le site Inlibroveritas : 9213 lectures - "Fandom et essais" : 376 lectures
    Atramenta (mis en ligne seulement en 2011) : 155 lecteurs
    Lecture gratuite sur écran chez Wobook : 29170 lecteurs
    Soit un total de 42 925 lecteurs à ce jour

    Sachant que le rythme de lecture ne s'est pas ralenti :
    50 téléchargements par mois sur mon site perso et 300 lectures par mois sur Wobook, 12 ans après sa parution !...
    Beaucoup d'écrivains aimeraient avoir un tel nombre de lecteurs.
    Des éditeurs m'ont fait part de l'intérêt qu'ils ont porté à mon livre car ils en ont tiré des leçons pour leur maison d'édition.

    Finalement Le Manuscrit a publié mon livre en 2005 (il s'appelle "Militer" car il regroupe "Fandom" et "L'appareil") mais n'en a vendu que quelques exemplaires... C'est compréhensible, étant donné qu'il est disponible à la lecture gratuite, de même que "L'appareil"...
    Bien sûr, le procès en diffamation n'est pas venu. Connaissez-vous un écrivain menaçant un éditeur pour l'empêcher de publier un livre? Désormais vous en connaissez un... Et mon livre est dûment enregistré à la BNF !

    Vous pouvez lire gratuitement "Fandom" sur écran (ordi, tablette, smartphone) ici et également le télécharger en PDF :
    http://www.wobook.com/WBO13kV3I59m/fandom.html   
    Mon livre est également disponible en papier chez divers sites d'autoédition, par exemple chez Amazon, en broché ou Kindle
    https://www.amazon.fr/Fandom-Alain-Pelosato/dp/1481862642/

    Mon livre "Fandom" est devenu un best-seller !

     


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  • Voies de la déportation

    La souffrance des victimes de la déportation nazie fut si affreuse qu’ils avaient toujours du mal à en parler. Ils sont bien plus nombreux à ne pas avoir survécu. Leurs proches peuvent parfois témoigner de leur arrestation et de leur soudaine disparition.
    J'ai interviewé ces anciens déportés survivants ainsi que les proches des disparus, avec une amie, Marie-Hélène Cayre. Puis, il a écrit ce qu’ils ont dit.
    Une souffrance partagée en quelque sorte. Un travail éprouvant. Un résultat assez froid car il fallait cette froideur pour « survivre », et une diversité d’expériences très riche.
    C’est ce qui fait l’intérêt de ce livre.
    L’auteur le dédicace à tous ces résistants, quelle que soit leur opinion ou leur foi, qui ont péri dans d’atroces souffrances pour avoir lutté contre l’oppression !
    Ce livre a été édité deux fois par les regrettées éditions Naturellement, en 1995 et 1999.
     Il méritait une réédition.

    http://jepubliemonlivre.chapitre.com/histoire-et-actualites/2574-voies-de-la-deportation-alain-pelosato-9791029004735.html

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  • Cinéma fantastique et de SF : Essais et données pour une histoire du cinéma fantastique 1895-2015

    Passionné de cinéma fantastique, impressionné dans son enfance par les films de la série “Quatermas” et “La Chose d’un autre monde”, Alain Pelosato a vu des milliers de films, a recherché partout la possibilité de les voir (aujourd’hui c’est facile, mais dans les années 90, quand il a commencé cette étude, cela ne l’était pas), a lu autant, sinon plus, de romans et nouvelles, pour jeter un pont entre les contes, légendes, la littérature, les rêves,  les cauchemars et le cinéma. Le cinéma fantastique est l’écran sur lequel s’inscrit toute l’histoire de l’humanité, ses peurs, ses craintes et ses espoirs. Le cinéma fantastique n’est pas coupé du réel, il s’en imprègne, car l’imaginaire fait bien partie du réel. Il en est de même pour les séries télévisées.

    Voici donc le recueil d’études et de données, 2000 chroniques de films, de séries télévisées, mais aussi une proposition pour une histoire du cinéma fantastique, le fruit de plus de vingt années de travaux.

     

    500 pages grand format de pure jubilation cinématographique pour la version papier. 1000 pages pour les versions ebook.

      Broché : https://www.amazon.fr/Cin%C3%A9ma-fantastique-SF-histoire-1895-2015/dp/2915512027/

      Kindle : https://www.amazon.fr/Cin%C3%A9ma-fantastique-SF-donn%C3%A9es-histoire-ebook/dp/B01F6ET3ZC/

      Kobo : https://store.kobobooks.com/fr-fr/ebook/cinema-fantastique-et-de-sf


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